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Touzazimutin

Bonheurs de mai

28 Mai 2014, 21:51pm

Publié par Zazimutine

Je sais que le temps est un peu à la morosité...

Néanmoins, en mai, j'ai aimé:

- le premier apéro sur la terrasse (sans vent!) de l'année

Bonheurs de mai

 

- les cerises rougissantes, sur fond de ciel printanier

Bonheurs de mai

 

- voir les pieds de mes filles libérés (délivrés?) dans leurs sandalettes d'été

Bonheurs de mai

 

- trouver ce vase-chenille parfait pour les cueillettes sauvages des enfants

Bonheurs de mai

 

Et puis aussi, écouter le chants des martinets, ma petite madeleine d'enfance...

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La fringale

27 Mai 2014, 09:27am

Publié par Zazimutine

La fringale

 

Vous la connaissez, vous aussi, cette sensation de tiraillement au creux de l'estomac, capable de vous poursuivre plusieurs heures de suite, comme une vague qui resurgit sans cesse, et qui vous fait passer mentalement en revue toute substance susceptible d'être ingérée ou non, pour la calmer?

Hier, dès la fin du repas de midi, la fringale m'a assaillie.

Je ne sais pas si c'est à cause des résultats affligeants des élections européennes, ou bien du temps gris et pluvieux, ou encore de la réunion de boulot du matin même où nous apprenions que grosso modo, à la rentrée, nous allions, comme dans un vieux sketch de Guy Bedos, faire le même travail mais "sans bureau, et sans chaise pour s'asseoir".

Ou était-ce la faute de la reprise en main nutritionnelle décidée quelques jours auparavant après le constat sans appel d'une prise de poids certaine, si ce n'est une certaine prise de poids?...

N'empêche que... la vague m'a submergée juste à la fin du repas de midi. Ou peut-être même avant le repas. D'ailleurs, c'est bien simple, j'ai terminé mon repas la faim au ventre.

Les heures suivantes, je n'ai eu de cesse de faire l'inventaire de ce que je pourrais bien avaler pour calmer ce vide, ce creux, ce gouffre béant, là, juste sous le sternum.

J'ai scanné mentalement mon frigo et le cellier afin de décider sur quelle nourriture j'allais me jeter en rentrant? Du sucré, du salé?

J'ai pensé au fait qu'en sortant du travail, j'allais chercher mes filles à l'école et conduire directement l'ainée à la danse sans passer par la case maison-placards-plein-de-gâteaux.

Je me suis souvenue avoir mangé le dernier choco Prince le matin même au petit-déjeuner.

J'ai pensé à la tarte aux fraises préparée la veille au soir et me suis demandée si 18h45 (heure approximative de notre retour à la maison) était une bonne heure pour une part de tarte aux fraises.

N'y tenant plus, je suis allée dans la salle de pause à la recherche de nourriture. Bredouille, je me suis fait un café. Qui m'a soulagée 10 minutes. A ce stade, je me sentais comme un fumeur en manque qui aurait été capable de rallumer un mégot trouvé dans la poubelle, juste pour tirer une bouffée. A ce stade, j'aurais été capable d'avaler n'importe quoi.

Pleine d'espoir, j'ai songé que mes filles n'auraient peut-être pas mangé tout leur goûter et que je pourrais grapiller là quelques centigrammes de sucre. Ce qui m'a permis de tenir jusqu'à la fin de mon après-midi de travail sans bouffer personne (encore que... il semble que l'on m'ait trouvée un tantinet agressive).

A l'école, j'ai serré les dents lorsque j'ai découvert l'impensable: plus une trace de résidu de miette de goûter dans les valisettes de mes filles!

La mort dans l'âme, j'ai conduit ma fille ainée à la danse. Pendant qu'avec la cadette, nous patientions, j'ai continué à penser à la tarte aux fraises. Au chocolat. Au fromage. Au reste de tarama. Au pain. A un risotto aux coques. A notre dernier resto.

Histoire de passer le temps, j'ai demandé à la petite ce qu'elle avait mangé à midi. J'ai salivé en entendant le mot "salsifi" (mesurez l'ampleur de mon désarroi!).

Enfin nous sommes rentrées à la maison, mon estomac dans les talons, la bouche pleine de salive. J'ai dit à ma fille cadette qu'il était l'heure d'aller à la douche, tout en rampant résolument vers la cuisine (bien sûr qu'on peut ramper résolument!). Comme chaque soir, j'allais sans doute pouvoir donner libre cours à ma fringale pendant que ma fille rechignerait à aller se laver. A peine eus-je la main posée sur la poignée du frigo, que ma fille m'apparut, nue comme un ver. Le Dieu des boulimiques était avec moi. Je n’eus d'autre choix que d'aller la laver. Ce qui eut pour effet de faire totalement disparaitre ma fringale. Comme par enchantement, la douche de l'ainée s'enchaina, de même que la préparation du repas.

Je n'ai pas craqué, j'ai sagement attendu le repas.

Enfin presque, ...j'ai juste trempé 3 bouts de pain dans de la sauce piquante mexicaine...

Ben quoi?

PS: elle était bonne, la tarte aux fraises... au dessert!

 

 

 

 

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Bref, j'ai eu 40 ans.

22 Mai 2014, 07:47am

Publié par Zazimutine

Bref, j'ai eu 40 ans.

 

La semaine dernière, c'était mon anniversaire. Je ne vais pas vous mentir, je n'ai pas eu 40 ans. Parce que je les avais déjà... depuis l'année d'avant. C'est un "traumatisme" dont j'ai du mal à me remettre. Mais comme ça ne va pas aller en s'arrangeant, il est temps d'en faire un peu le bilan.

40 ans, concrètement, ça change quoi?

Les répercussions psychiques

- symboliquement, avoir 40 ans vous fait changer de tranche d'âge; vous ne faites plus partie des trentenaires, contrairement à 39 ans par exemple. J'ai usé jusqu'au dernier jour de mon statut de trentenaire et de tous ses dérivés "trente et quelques...", "une trentaine d'années", lorsqu'on me demandait mon âge. Vous l'avez compris, une dame qui se prétend quadragénaire, a probablement dans les... 49 ans et demi.

- c'est éventuellement, comme moi, faire une "ménopause nerveuse"; un peu comme la grossesse nerveuse, vous en avez tous les symptômes (fatigue, angoisses voire dépression, et même bouffées de chaleur!) mais sans le cadeau à la fin (le graal: la disparition des menstruations!). Parce que 40 ans, pour beaucoup de femmes, c'est un peu le palier à partir duquel on ne s'autorise pas à avoir d'autre enfant, même si théoriquement, on peut. Et finalement le deuil d'une nouvelle maternité n'est pas si facile que ça, même lorsqu'on est déjà maman comblée de deux adorables petites filles.

- essayer de donner un âge à tout le monde, sur le mode "plus vieille" ou "plus jeune" que soi; être souvent déçu parce qu'on voit toujours les autres "plus vieux", alors que non.

- se faire traiter de vieille par ses propres enfants, comme lors de cette petite discussion entre mes filles, surprise au détour d'un petit-déjeuner: "papa il est un peu vieux!"- "ha non, c'est pas papa, c'est maman qu'est vieille!" (oui parce que Papa Ours est encore trentenaire LUI)

- perdre un peu d'insouciance et beaucoup de ce sentiment d'immortalité propre à la jeunesse

Les répercussions physiques:

- avoir une peau de merde qui mêle les inconvénients de la jeunesse (imperfections gna gna gna), avec ceux de la maturité débutante (ridules, affaissement, bouffissures bla bla bla...)

- gagner beaucoup de cheveux blancs; certes, j'ai commencé à avoir des cheveux blancs à 30 ans mais enfin, ils étaient rares et facile à traquer; depuis mes 40 ans, je suis obligée de passer à la couleur, comme si d'un coup ils avaient eu l'autorisation (par qui, je me le demande!!) de se reproduire à outrance!

- avoir des petites maladies "de vieux", comme la tendinite de l'épaule que je me traine depuis déjà 2 ans

- ne plus savoir faire le grand écart; bon d'accord ça fait 20 ans que je ne sais plus le faire, mais j'avais besoin d'en parler.

Bien sûr, vous allez me dire que 40 c'est juste un chiffre, et me demander ce qui se passe précisément dans la nuit du dernier jour de vos 39 ans à celui du premier jour de vos 40 ans pour se mettre dans un état pareil.. C'est juste qu'à partir de ce jour-là, celui de vos 40 ans, vous SAVEZ.

Voilà, j'ai donc eu 40 ans. Et pourtant:

- je me sens 6 ans, quand je regarde "La reine des neiges" avec mes filles et que je me mets à fredonner la chanson-dont-on-ne-doit-pas-prononer-le-nom-à-moins-de-se-trouver-immédiatement-et-durablement-envahi-par-la-mélodie

-je me sens 8 ans quand je colle mon nez à la vitrine des magasins de jouets et autres mignonneries pour fifilles

- je me sens 80 ans quand je sors de mes 2h de danse hebdomadaire et que je n'arrive plus à mettre un pied devant l'autre

- je me sens 15 ans quand je passe, mal à l'aise, devant une terrasse bondée

- je me sens 20 ans quand je me fais remonter les bretelles par ma chef et que je mets à pleurer...

 

Bref, la semaine dernière c'était mon anniversaire. Pour l'occasion, ma fille ainée m'a dessiné un gros gâteau. Comptez bien le nombre de bougies ... il y en a 39 :)

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En goguette avec les "petite section"

19 Mai 2014, 13:39pm

Publié par Zazimutine

En goguette avec les "petite section"

 

Il y a de cela environ 1 mois, j'ai accompagné miss Bonbon et sa classe de petite section, lors d'une sortie scolaire à la ferme. J'avais déjà expérimenté la sortie scolaire avec ma fille ainée en moyenne section, mais c'était une première pour ma cadette. Petite section, 3-4 ans, une tranche d'âge qui me fait tout particulièrement craquer, au sens fondre je veux dire, encore que... les deux sens peuvent s'appliquer parfois...

Récit donc de cette expérience extrêmement enrichissante:

6h30: je me lève; je fais couler 2 cafés, un début de journée très banal. Au moment d'avaler mon petit noir bien serré, je me ravise et le donne à Papa Ours. Je pense soudain à la pénible idée d'une envie pressante de faire pipi pendant la sortie, et je n'ai aucune envie de demander à un gamin qui rit de façon hystérique à chaque "caca-prout" qui sort de la bouche d'un camarade de me "tenir la porte".

7h: avant la douche, je passe en revue les points susceptibles de me valoir des remarques désobligeantes des petits d'homme (on me la fait pas!). Je relève quelques problématiques:

-suite à ma dernière coloration végétale ascendant bizarroïde, j'ai le crâne orange...

-sur le visage, un rubicond bouton a éclos cette nuit...

-on voit mon soutien-gorge par transparence sous mon tee-shirt...

Un shampooing, un correcteur, et un gilet hermétiquement fermé plus tard, je suis prête à partir; il est 7h35. Ah c'est vrai, j'accompagne ma fille et celle-ci dort toujours...

8h45: nous sommes dans la classe. La maitresse me donne la liste de "mes enfants" pour la matinée, 3 au lieu de 4, épidémie de varicelle oblige. Dont ma fille. Et Ilona, dont j'entends parler à longueur de temps par miss Bonbon, sur un ton plutôt péjoratif: Ilona mange de la terre, se roule dans les flaques d'eau, n'écoute rien, fait beaucoup de bêtises... "Faites attention, elle s'enfuit facilement!" me dit la maitresse. Du coin de l'oeil, je vois les autres mamans me regarder avec pitié, visiblement, je ne suis pas la seule à entendre parler d'Ilona à la maison; "ça va aller?" rajoute l'instit; je fais mine que oui. Intérieurement, je me liquéfie.

9h: départ de la classe pour le car. Ilona part comme une fusée. Ca commence bien... Je lui cours après tout en vérifiant derrière moi que les deux autres sont encore dans mon champ de vision.

9h15: tout le monde est installé dans le car et attaché.

9h20: les enfants s"impatientent, râlent, "c'est loin la ferme!"- et l'universel "c'est quand qu'on arrive?"

9h25: j'écoute, fascinée, Loris m'expliquer que lui, il y est déjà allé à la ferme et qu'il y a un bouc et que "le bouc, ça pue, hin hin hin hin" (il est mort de rire Loris!)

9h30: nous arrivons ENFIN à la ferme, c'était loin, au moins 15 minutes de trajet. Le temps est splendide!

9h45: la visite commence, menée par une fermière ex-instit très chouette et rigolote. Nous allons d'abord rendre visite aux chèvres. 2 groupes d'enfants se forment: les trouillards (ma fille notamment), et les intrépides (Ilona). Ilona est visiblement une amie des animaux. Je l'arrête, d'ailleurs, juste avant qu'elle ne tente de mettre sa tête dans la gueule du bouc, tel au cirque le dompteur face au lion.

Nous allons ensuite faire une mini balade dans la forêt pendant laquelle je sue sang et eau à surveiller Ilona comme la peste sur le choléra (j'aurais pu dire le lait sur le feu mais c'est banal). C'est en effet la seule enfant à avoir tenté de mettre dans sa bouche une baie empoisonnée, malgré les mises en garde de notre hôte. Tandis que je me penche vers elle pour extraire la baie de sa main, je constate l'empreinte olfactive laissée par le bouc lors du passage de sa gueule près de la tête d'Ilona. Il a raison Loris, ça pue le bouc (hin hin hin hin).

Nous nous dirigeons ensuite vers les lapins et les cochons-dindes, les moutons, puis les ânes. Ilona est effrayée par le bram du cerf. En fait c'est un âne et il braie mais ça fait peur pareil (j'ai un doute sur la conjuguaison du verbe braire- j'ai aussi un doute sur la signification du mot braire- j'espère que l'âne ne roucoule pas sinon je vais avoir l'air con).

C'est le moment de rendre visite aux poules, coqs et canards. Je donne à manger à un canard dans une petite coupelle. C'est drôle, avec son mouvement saccadé de la tête pour attraper les graines dans le bol que je lui tends, ça fait un peu comme si je tenais un marteau-piqueur. Même si j'ai jamais tenu de marteau-piqueur.

11h: après toutes ces émotions, c'est l'heure du bordel, enfin, du quartier-libre pour les enfants. Il y a plein de petits jeux, des tracteurs, des vélos, une maisonnette. Certains gamins ont envie d'aller au petit coin et j’accompagne donc une farandole d'enfants jusqu'aux toilettes sèches. Ca les impressionne, ça, les toilettes sèches, ça fait pas propre. Ilona, elle, adore. Je vais devoir l’accompagner à 3 reprises. Elle fait 3 gouttes mais adore verser une seau entier de sciure après sa petite commission.

11h30: les enfants commencent à avoir du mal à gérer leur faim/fatigue/émotion, comme on dit poliment. C'est le moment de changer d'activité et de commencer le pique-nique. Ilona sort toutes ses victuailles et mange en même temps son sandwich, sa banane et son fromage. L'Atsem me rassure "ça se mélange dans l'estomac", et puis elle est comme ça Ilona, il faut la laisser vivre son repas. Je l'observe avec bienveillance. J'aime moins quand elle me tend généreusement un petit bout de sandwich mâchonné, ou lorsqu'elle essaie de me piquer mes chips juste après avoir essuyé son nez avec le revers de sa main.

Pendant le repas, je tombe sous le charme du petit Pierre, qui me couvre de "s'il te plait merci", et qui ne commence pas son repas sans s'être assuré que tout le monde a à manger parce qu' "il faut partager" (il me faut immédiatement le numéro de téléphone de la mère de ce gosse!). Et qui, cerise sur le gâteau, a une conversation très rafraichissante, comme la fois où il a vomi en Allemagne... (il faut faire attention avec les bretzels!)

Après le pique-nique, nouveau temps de bordel, quartier libre. Ilona a disparu. Je vais la chercher/la trouver/la déloger une nouvelle fois, aux toilettes.

12h15: nous remontons dans le car; je me retrouve avec un nouvel enfant: Esteban a égaré son groupe et je l'adopte aussitôt. Je le trouve choupinet Esteban, perdu dans son anorak 10 fois trop grand et sa valise haute comme lui qu'il tire comme un forcené.

12h30: nous voici de retour à l'école. "Et maintenant on va manger à la cantine!" disent les enfants. Enlevez un point de repère à un enfant de 3-4 ans et tout son monde est dépeuplé. Je sens une légère note de désappointement lorsque la maitresse leur explique qu'ils vont aller directement à la sieste. Quant à moi, je récupère ma fille et nous rentrons à la maison.

13h: chez nous, je mets un matelas parterre dans la chambre de Miss Bonbon. Des fois qu'elle aurait envie de s'allonger. La sieste c'est niet, mais le matelas parterre c'est pas pareil. Je la laisse faire son temps calme dans sa chambre tandis que je m'allonge sur mon lit. Je me sens vidée de toutes mes forces tout à coup. Je m'endors, tout comme ma fille...

2h30 plus tard, le réveil est douloureux: j'ai mal à la gorge et j'ai de la fièvre.

J'espère que c'est pas la varicelle...

PS: tous les noms des enfants ont bien sûr été modifiés

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Infos tous azimuts # 3

15 Mai 2014, 13:03pm

Publié par Zazimutine

Un billet en forme de teasing pour les billets à venir.

Car je n'écris plus, non parce que je manque d'inspiration, mais parce que je manque de temps.

J'ai voulu donner suite à mes bonnes résolutions pour l'année 2014, résultat, je suis débordée!

Voilà donc un petit résumé des dernières semaines:

- nous sommes partis en vacances dans le Minervois, un très chouette moment, je vous en reparlerai.

- j'ai joué tous les soirs de la deuxième semaine des vacances dans un théâtre; pas sûr que je vous en parle.

- je me suis enfin mise à la course, ça mérite que je vous en fasse le récit plus longuement.

- j'ai mis à exécution mes envies de travaux manuels, en relookant, pour commencer, le lit de ma fille ainée qui devient désormais celui de la cadette.

- Papa Ours a répondu à une annonce de boulot en Bretagne... à suivre!

- je lis. Beaucoup, beaucoup (billet à venir)

 

Et puisqu'on est dans du tous azimuts:

- je déteste l'idée que le nouveau maire veuille faire disparaitre toutes les zones de "friche" de la ville, friches initialement conçues pour améliorer la biodiversité, et remplie de fleurs sauvages à cette saison, en particulier mon rond-point aux coquelicots (oui, c'est le mien!) devant lequel je passe chaque matin.

- j'ai écouté et réécouté et re-réécouté le dernier album de Miossec; je ferai un billet spécial sur Miossec, obligé!

- j'ai enfin vu, après tout le monde, le film de Guillaume Gallienne "Les garçons et Guillaume à table!". Voir les trucs en décalé, c'est un mode de vie chez moi, j'ai vu "Les visiteurs" 10 ans après tout le monde, donc là, dans un sens, je progresse. Bref. J'ai beaucoup aimé ce film, mais surtout été très bouleversée par l'histoire qu'il narre, très déstabilisée. Plus que je ne saurais dire. Et je ne sais pas pourquoi. En tout cas, quel merveilleux comédien que Guillaume Gallienne, je reste toujours pantoise devant les performances d'acteurs. Ca m'émeut profondément. Peut-être parce que le rêve de ma vie aurait été d'être comédienne. Mais ça va aller, merci.

That's all folks! A très vite!

 

dans le Minervois, le Graal: un champ de coquelicots

dans le Minervois, le Graal: un champ de coquelicots

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