Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Touzazimutin

Bonheurs de novembre

26 Novembre 2014, 13:37pm

Publié par Zazimutine

Bonheurs de novembre


Novembre touche à sa fin et je dois reconnaitre qu'ils ont été un peu difficiles à trouver ce mois-ci ces petits bonheurs, ces petites choses suceptibles d'égayer mon quotidien. Tout d'abord parce que novembre est décidément le mois que j'aime le moins, mais également parce que la vie parfois... 

Mais les voici les voilà, quand on cherche le beau, on finit toujours par le trouver par petites touches ici et là.

En novembre j'ai aimé:

- me mettre à une activité créative

Ma dernière lubie: le crochet. Je suis tombée amoureuse de ce blog, et de ce livre. Ayant bénéficié d'une formation intensive par ma maman (cette femme sait tout faire!) lors de mon dernier séjour en Bretagne, je vois naitre de mes doigts de jolies petites choses et ça me remplit de béatitude (il doit y avoir un truc avec les endorphines, je ressemble à une junkie en plein tripe quand je crochète!)

- retourner au cinéma en famille

Nous avons délaissé les salles obscures ces derniers mois au profit d'activités de plein air, mais voilà que nos salles d'art et essai préférées programment plein de films à destination des plus jeunes. Du cinéma de qualité pour pas cher (de 3 à 4 euros la place), ça change des blockbusters américains (que nous ne boudons pas toujours pour autant). Le dernier fim plébiscité par mes filles et leur papa: Pat et Mat; deux petits bonhommes à la manière de Wallace et Gromit qui font plein de bêtises pour la plus grande joie des enfants (et de leurs parents). Il y a également en ce moment un festival Charlot qui tourne en France, mais je suis plus sceptique: il a fallu que je parle beaucoup pendant les films pour expliquer les encarts de texte, pourquoi Charlot faisait ci ou ça etc... Je pense que les miennes sont encore un peu jeunes (4 et 6 ans).

 

 

- entendre mes filles entonner avec moi le refrain de cette chanson de Christine and the Queens quand elle passe à la radio dans la voiture. Ca change de la reine des neiges. Ca n'a rien de novembresque mais on va pas chipoter.

 

- m'émerveiller des progrès en lecture de miss Choco

- faire brûler du papier d'Arménie. A défaut de cheminée, brûler du papier désodorisant laisse une empreinte olfactive de fumée qui évoque l'automne et l'hiver au coin du feu. Et puis cela me rappelle les bâtons d'encens que faisait brûler ma mère quand j'étais petite, j'adorais ça.

- le nouveau spectacle de Florence Foresti, vu au Zenith vendredi soir. Un spectacle qui tape en plein coeur de mes préoccupations actuelles de maman quadra, un brin complexée de la mère parfaite. Le burlesque est toujours au rendez-vous avec Florence Foresti et les nombreux personnages qu'elle interprète (il faut la voir en scientifique du 19ème siècle ou en Vanessa Paradis!). Et pour ne rien gâcher, ce spectacle comporte un un peu plus de profondeur que les précédents, avec une interrogation sur le statut de la femme dans la société actuelle extrêmement juste et bienvenu.

- la seule chose dont je ne me lasse pas chez nous: impression soleil levant vu de la fenêtre de ma cuisine, un ciel qui varie de façon extraordinaire au fil des saisons...

 

Bonheurs de novembreBonheurs de novembre
Bonheurs de novembreBonheurs de novembre

Lire la suite

Mon kung fu kiné

25 Novembre 2014, 10:14am

Publié par Zazimutine

Mon kung fu kiné

 

J'ai repoussé pendant des semaines. Et puis il a fallu que je m'arme de courage pour me décider à prendre rendez-vous avec un nouveau kiné. Non que cela me fasse peur, mais plutôt que, faire de la kiné, même dans l’objectif de voir disparaitre une douleur, ce n'est pas très gratifiant. Pas comme un rdv chez le coiffeur ou l’esthéticienne, où lorsqu'on en ressort, on a au moins l'impression d'avoir passé un bon moment, voire de se sentir un peu mieux dans ses baskets.

Pour ma part, lorsque je sors de chez mon nouveau kiné, je suis surtout soulagée. D'être encore en vie.

Je souffre d'une tendinite à l'épaule depuis 2 ans. Je le dis volontiers haut et fort, pour une fois que j'ai une pathologie qui ne laisse pas entrevoir des pustules ou des joyeusetés digestives. Parce que sinon je suis un peu la spécialiste mondiale des maladies pas glamour. Alors que là, tendinite, ça a ce je ne sais quoi de classe, genre sportive qui a un peu abusé de la compète. En fait non, ma tendinite à moi c'est juste de la vieillerie, une maladie absolument classique à la quarantaine mais chut!, les autres ne le savent pas.

Ma tendinite donc. Pour laquelle je dois refaire de la kinésithérapie. J'ai suivi les conseils de la rhumatologue et appelé le kiné dont elle m'avait refourgué le nom. Mais les rhumato sont comme les dermatos: ils conseillent mais ils n'ont pas essayé.

Mon nouveau kiné, 1m70 de haut, 1 mètre de large. 95% de muscles, 4% d'os, 1% de divers. Chaque centimètre carré de son corps semble rentabilisé à sa profession: masseur-kinésithérapeute.

Je suis sûre que ce mec fait des arts martiaux, obligé.

Je le soupçonne de faire craquer en douce toutes ses articulations pendant que je me déshabille. Avec lui je découvre une nouvelle technique de massage: tuer la douleur par la douleur. Avec lui, le mot "masser" prend tout son sens: pétrir. C'est ça, il me pétrit l'épaule: les tendons les muscles, les os et même la moelle osseuse. Si ça se trouve c'est un boulanger reconverti dans le massage mon kiné. Il m'a tellement bien pétri la 1ère fois (et je vous assure que ça n'a rien de sexuel!), que j'ai eu l'épaule endolorie pendant 48 h comme si on m'avait administré un vaccin.

Après le massage, vient la séance d'écartèlement: il s'agit de libérer mes articulations. Chaque fois qu'il m'empoigne de ses petits bras musclés (et je vous assure que ça n'a rien de sexuel!) , j'ai l'impression qu'il va me briser en plusieurs morceaux. Quand il me libère les vertèbres j'ai l'image d'un fauteuil roulant qui me vient à l'esprit, quand il me libère les côtes je me demande s'il va m'embrocher un poumon au passage.

Et puis il y a son petit sourire en coin à l'issue de la séance d'écartèlement "ça cartonne hein?", tout juste s'il ne pousse pas des gnnnni haaaaa pendant l'acte. Je suis sûre qu'il se retient de courir sur les murs pour sauter à pieds joints sur mes abdos histoire de me libérer les tripes!

Bref, je ne sais pas si mon kiné va me guérir de ma douleur à l'épaule, ce qui est certain c'est qu'il va être responsable d'une nouveau symptôme psychopathologique: la phobie du kiné.

La prochaine fois je vous parle de mon psy, celui qui va me guérir de mes phobies. Je ne le connais pas encore mais me connaissant... ça va cartonner!

Lire la suite

J'ai testé pour vous: l'isotrétinoïne

19 Novembre 2014, 13:57pm

Publié par Zazimutine

J'ai testé pour vous: l'isotrétinoïne

 

Avant, je regardais avec envie les filles, qui, dans les parapharmacies, se dirigeaient vers les cosmétiques estampillés "peaux sèches" ou "peaux sensibles", tandis que je restais plantée devant le rayon "peaux jeunes à imperfections" puis un peu plus tard "peaux mixtes" et encore plus tard "peaux plus si jeunes mais toujours à imperfections". De l'envie, enfin.... de la jalousie en réalité.

Aaaaah les filles à peau sèche!

- ces filles dont la peau rougit délicieusement au niveau des pommettes dès les premiers frimas, tandis que ma rougeur à moi se concentre au niveau du nez,

- celles-là qui semblent avoir l'épiderme tiré comme un scel-o-frais sur une ossature délicatement ciselée, tandis que l'affaissement me guette,

- celles qui ne brillent jamais, alors que je ne sors pas sans mes petits papiers matifiants,

- celles aux pores invisibles, tandis que je semble être affublée de cratères lunaires vus au téléscope,

-celles là même, dont la peau s'orne souvent si joliment d'éphélides (tâches de rousseur), tandis que la mienne n'a jamais daigné se garnir d'autres choses que de pustules, 

- celles-là encore qui vieillissent comme d'adorables petits pommes trop mûres tandis que... 

Vous voyez de qui je parle, ce sont les mêmes que nous admirons toutes: les actrices, les mannequins, les belles filles, quoi, toutes des nanas à peau sèche ou sensible! En tout cas c'était la représentation que je m'en faisais (il est possible que j'exagère). Mais ça c'était avant: avant que je passe dans leur camp.

Car depuis quelques semaines je prends LE traitement de référence de l'acné chez les adolescents, le fameux et tant décrié isotrétinoeïne (Roaccutane, Curacné). Et voilà comment je me suis transformée en fille à peau (extra/ultra/méga) sèche.

Ce traitement je l'avais déjà pris en 2006, espérant me débarrasser définitivement de ce problème. A l'époque, le dermato original que je voyais, avait tenté de me transformer en scotch-brite géant. Maniant avec autant de dextérité les posologies de ce médicament que le parler-copain ( j'avais droit, soit à des accolades et des "rhooooo, vous faites chier" quand le résultat n'était pas à la hauteur de ses espérances, soit à des petits bondissements de joie lorsque je me présentais à lui la peau indemne de pustules-véridique!) mon foie avait quelque peu souffert des doses massives d'isotrétinoïne qu'il m'avait prescrite. Mais ma peau avait été débarrassée de ses stigmates pour quelques temps.

Je ne sais plus au juste quand c'est revenu, mais c'est revenu. Heureusement pour moi, je souffre essentiellement d'un acné du dos. Ce qui contre-indique définitivement la robe de Mireille Darc dans Le grand blond avec une chaussure noire mais en même temps,  ce ne serait pas très confortable pour travailler, vous en conviendrez:

J'ai testé pour vous: l'isotrétinoïne

 

J'ai donc reconsulté un dermato, un plus calme cette fois, plutôt du genre à carburer à la tisane de romarin qu'au LSD. Après avoir résisté des mois, j'ai fini par céder à son envie évidente de me repasser à la ponceuse. Son désir secret à mon dermato est d'éradiquer définitivement mon acné. S'il y arrive, il pourra prendre sa retraite tranquille. Moi j'y crois moyen mais je ne suis pas du genre rancunière. Me voilà donc sous traitement depuis 1 mois et demi. Et je ne suis pas certaine que j'aurais accepté de retenter l'aventure si je n'avais pas oublié LES effets secondaires.

Les inconvénients

- d'abord, la prise d'isotrétinoïne entraine obligatoirement la prise d'une contraception efficace avec test de grossesse mensuel. Sinon malformations... tout ça. Il y a même sur la notice d'utilisation, un dessin de foetus atteint des malformations possibles en cas de grossesse sous ce traitement, qui donne envie d'avaler d'un coup toute une plaquette de pilule. L'inconvénient c'est donc la prise de sang mensuelle pour s'assurer de l'absence de grossesse, assez contraignante.

- sécheresse cutanée

Certes, je n'ai plus de boutons. Ni de point noirs d'ailleurs. Ni... de peau. D'une certaine façon, je n'ai plus de peau. J'ai entamé une espèce de mue. A la place j'ai une pelade géante. Comme je vous le disais, je suis passée dans le camp des filles à peau sèche. Plus que sèche en fait, plutôt décomposée. Le pire, c'est côté lèvres: baume à lèvres obligatoire toutes les heures, sinon engelures dignes d'un raid sur le cercle polaire garanties. Et puis ça démange, alors je me gratte, alors j'ai des croûtes. J'imagine que je donne l'impression d'être atteinte d'une maladie grave genre gale ou... lèpre. Pas joli joli. Je vous parle de mon eczema aussi?

Et bien entendu, impossible de dissimuler tout ça sous du maquillage, il est quasi impossible de se maquiller quand on a la peau sèche sous peine de placards beiges squameux du plus bel effet. Et je ne vous parle pas du rouge à lèvres, personnellement je n'en mets jamais, mais là du coup, j'en rêve!

sécheresse oculaire, qui nécessiterait que j'enlève mes lentilles. Mais ça hors de question: je prends un traitement pour l'acné, je vais pas non plus me remettre à porter mes binocles. Alors je mets des gouttes, qui me graissent les lentilles, donc je vois flou, donc je cligne des yeux à tout bout de champ.

Les avantages

- la matité: je ne brille plus! Mais alors plus du tout, adieu sebum, adieu la zone T, je suis la déesse de la matité pour tout vous dire. Mais ça bien sûr, c'est entre deux tartinades de crème hydratante hyper grasse pour compenser les effets vus plus haut. Donc entre deux moments de luisance intense, je suis mate. Yeah!

- les cheveux

Le seul truc vraiment positif dans cette histoire, ce sont... mes cheveux. Ce traitement est révolutionnaire pour les cheveux gras! Plus de trace de microns de nanoparticules de sébum, un truc de fou. Je suis donc passé dans l'autre camp, celui que j'ai toujours envié: celui des filles à cheveux normaux (cherchez pas, ce sont les mêmes!). Du genre même à ne plus savoir quand je les ai lavés la dernière fois. D'habitude c'est "mhhh les racines sont un peu grasses là, je me suis lavé les cheveux quand déjà? ah oui merde, ce matin!". Et du coup, j'ai également le cheveu moins sec. Oui parce que cheveux gras=shampooing tous les deux jours=longueurs sèches. Non vraiment côté cheveux, je suis contente, même si je sais que ce n'est que transitoire, et  qu'à l'arrêt du traitement, le sebum reviendra sur mes cheveux à la vitesse de la marée montante dans la baie du Mont Saint Michel.

Pour le reste,  je ne serai réellement satisfaite que si le traitement m'a débarrassée définitivement de mes pustules, il va me falloir donc pas mal de recul (j'en ai pour 7 mois de traitement).

En attendant, je me m'offre un petit plaisir: je savoure de pouvoir regarder d'un air condescendant les filles qui cherchent des crèmes pour peaux mixtes dans les parapharmacies!

Lire la suite

Vélo Town

3 Novembre 2014, 21:40pm

Publié par Zazimutine

Vélo Town

 

Mon titre est ironique bien sûr. C'est que, voyez-vous, chers lecteurs, depuis septembre, je suis devenue cycliste. J'ai donc pu me rendre compte à quel point ma ville, comme la plupart des villes de France, manque d'infra-structures facilitant les déplacements à vélo.

Tout a commencé en septembre de cette année donc. En réalité, je lorgnais depuis des lustres sur les cyclistes, enviant les jeunes mamans qui transportaient de façon si mignonne leur petit poupon aux joues rosies par le grand air, sagement assis sur un siège fixé à l'arrière de leur vélo. Alors j'ai investi moi aussi dans un siège bébé pour vélo. Qui m'a servi 2 ou 3 fois. C'est que lorsqu'on est une jeune maman qui doit déposer tous les matins son bébé à la crèche des 1000 collines, la tâche est un peu ardue de le faire à vélo. En effet, je n'envie à Richard Virenque ni son maillot à pois, ni la taille de ses cuisses (ni son QI). Bref, en dehors de 2-3 sorties avec ma fille ainée, j'ai remis mes projets cyclistes à plus tard. Et puis ma cadette est rentrée à l'école. L'idée m'est alors venue d'aller au boulot en vélo. Ce que j'ai finalement concrétisé seulement cette année (la reflexion, un mode de vie...). Peu à peu je me suis donc transformée en cycliste, et je prends de plus en plus mon vélo, même pour aller en centre-ville.

Les avantages de ce nouveau mode de vie sont évidents:

- depuis que je roule à vélo je fais des économies considérables de frais d'essence,

- j'arrive à l'heure au boulot: 15 minutes de trajet quoiqu'il arrive; en voiture entre 12 et 45 minutes selon la circulation,

- je ne pollue pas (du coup mon bilan carbone diminue)

- cela me permet d'avoir une activité physique un peu plus soutenue,

- j'ai découvert ma ville sous un autre angle, bien plus sympathique, notamment le canal du Midi,

- je me suis rendue compte que nous étions très nombreux à utiliser ce mode de transport; j'ai donc l'impression de faire partie de la communauté des cyclistes (ça sert à rien mais ça fait plaisir!)

Les inconvénients existent aussi:

- je ne pollue plus, mais les autres si! Si j'ai la chance pour aller travailler d'avoir un trajet presque entièrement en voie "verte", les 300 mètres qui me séparent du début de la piste cyclable me donnent l'impression de sniffer directement à sa sortie le pot d'échappement des voitures devant moi; ce qui m'a occasionné au début pas mal de sinusites,

- j'arrive suante au boulot, c'est ennuyeux, surtout pour les autres; je consomme donc un peu plus de déodorant (du coup mon bilan carbone réaugmente)

- et surtout, surtout, la cohabitation vélo/voitures/piétons est plus que difficile. En dehors des trajets sur pistes cyclables réservées et totalement sécuri-sées/-santes, finalement assez peu nombreuses, il existe chez nous différentes façons de circuler pour les vélos au centre-ville:

  • les bandes vertes tracées le long de la route pour signifier aux voitures de laisser de la place aux vélos. Géniale invention, surtout lorsque les voitures se garent dessus, roulent sans vous laisser la place indiquée etc...
  • les voies de bus qui peuvent être empruntées par nos amis cyclistes... Personnellement, emprunter les voies de bus et, par conséquent, me faire doubler par ces géants de tôle à grande vitesse, me donnent envie d'avaler un tube de lexomil,
  • les voies à contre-sens. Route à sens unique pour les voitures mais pas pour les vélos, vous pouvez donc vous balader sans problème dans l'autre sens. Sauf que les automobilistes n'étant pas courant, ils ne font absolument pas attention aux vélos qui arrivent en sens inverse, voire même vous insultent copieusement (je le sais, je l'ai fait!),
  • sans compter les absurdités telles que voie qui s'arrête d'un seul coup vous laissant perdu au milieu d'un flot de voitures,
  • alors bien sûr il reste les trottoirs, mais.... les trottoirs ne sont-ils pas réservés aux piétons? Moi quand je suis à pied avec mes 2 filles, sincèrement, ça me gonfle de nous pousser pour laisser passer un vélo.

En résumé, en circulant en ville à vélo, je ne me sens le plus souvent pas en sécurité. Et je ne vous parle pas des fois où j'ai une de mes filles à l'arrière. J'ai évidemment également renoncé à mon rêve Ricolo (la famille Ricoré écolo quoi!): circuler en ville avec mes enfants sur leur propre vélo. Dommage.

On est quand même loin des modèles allemands et autres pays d'Europe du Nord...

Lire la suite